Biologie, mon cours.
Biologie, indiquée sur la porte.
L'enseignant souria dès que je suis entrée dans la pièce.
- Qui avons nous ici ? Mlle Swan ? Vous êtes donc la nouvelle, dit-il en regardant ma liste. C'est la biologie avancée ici, j'espère que vous allez pouvoir tout rattraper puisque nous en sommes déjà à la moitié du programme de cette année.
J'avais déjà fini le programme avancé de biologie en deuxième année. Depuis que la secrétaire m'avait prévenu qu'il n'avait que des places pour la biologie, j'ai été forcé de choisir cette option.
- Je pense que ça devrait aller, j'ai du prendre l'AP, répondis-je avec un sourire satisfait.
" J'ai quand même obtenu les meilleurs notes sur les examens l'année dernière à Phoenix. "
- Bien dans ce cas, Mlle Swan. Newton ! Hurla M. Banner.
Le prénommé Mike surgit derrière un microscope.
- Newton, pouvez-vous changer de place et vous asseoir à coté de Mlle Stanley ? Je voudrais qu'Isabella se mette à coté de M. Cullen puisque vous avez tous les deux pris l'AP.
- Bella, corrigeais-je en avançant vers mon siège.
- Quoi ? demanda-t-il.
- Appelez-moi Bella, s'il vous plait.
- Bien, Bella, prenez place à coté d'Edward s'il vous plait.
Une alarme dans ma tête se déclencha. Edward ? Edward Cullen ? C'est pas vrai ! Je ne serais pas capable de l'éviter si j'étais assise à coté de lui pendant une heure et demi tous les jours. J'avançais lentement et m'assis sur la chaise que Mike venait de me laisser. Edward Cullen regardait fixement le microscope. Laissant mon sac au sol je me suis hissée sur le tabouret. Ses mains étaient crispées et agrippaient la table. Je pouvais mieux distinguer sa beauté qu'il émanait qu'à la cafétaria.
- Cullen, Swan, soyez agréables l'un envers l'autre. Nous dit le professeur, remarquant la tension sur le visage d'Edward.
- Edward. A-t-il dit en se tournant vers moi.
- Bella, répondis-je en me présentant.
- Content de te rencontrer Bella.
Il fit une pause et rajusta la lentille du microscope.
- Quel est le parfum que tu portes ?
Je reniflais discrétement mon bras.
-Pearberry, répondis-je.
- Hmm ... dit-il pensivement en me regardant.
Je pris le temps de regarder ses yeux avant qu'il ne sorte de sa rêverie. Il me paraissait plus doux qu'il y a un instant. Ses yeux semblaient s'éclaircirent, du noir ils sont passés à une teinte mielleux.
- Non ... pas Pearbeery. Plutôt ... freesia. Oui, la fleur de freesia.
Je rougis. Edward Cullen insinuait-il que je sentais bon ? Apparemment. Un doux sourire apparut sur ses lèvres.
- Il te convient bien.
Je rougis encore plus à cette remarque. Il me souria de nouveau en me voyant m'empourprer.
- Et toi ...
Je cherchais un compliment à lui retourner. Comment fais-tu pour être parfais ? Non je ne pouvais dire cela. Je me suis rappelée de ses yeux, de ce changement de comportement.
- Et toi, tu n'apprécis pas le changement de partenaires.
Il avait l'air choqué.
- Comment peux-tu savoir ce que je pense ? Peux-tu lire mes pensées ? Demanda-t-il avec un petit sourire qui fit battre violemment mon coeur.
- Tes yeux, répondis-je en scrutant ses iris dorées. Quand Mike a changé de place et que je suis venue tes yeus sont devenus ... noirs. M'en veux-tu d'avoir pris sa place ?
Il rit de nouveau mais plus fort cette fois-ci.
- Non,non Bella. Juste ... eh bien mes yeux changent quand je ne suis pas ... bien. C'est un ... une sorte de condition, mais que j'arrive à contrôler maintenant. Ne t'inquiète pas, je vais bien.
Il a tendu son bras et caressa mes doigts avec sa main.
- Merci.
Le moment où il l'a frolé, un courant électrique m'a parcouru à toute vitesse, de mon bras jusqu'à ma poitrine. Il devait l'avoir senti aussi car quand j'ai relevé mes yeux vers son visage, il avait une expression d'incrédulité.
- Ummm, baltutais-je.
- Oui, dit-il. C'est sûrement un choc statique. Désolé.
- Vous avez une demi-heure pour finir les diapositives. Mlle Swan, comment vous sentez-vous ? Demanda M. Banner
- Bien.
Edward s'était retourné vers le microscope et plaçait puis enlevait les diapositives rapidement avant j'eusse le temps de cligner les yeux. En moins d'une minute, il avait terminé les analyses et écrivit les résultats sur le prospectus donné par M. Banner.
- Ton tour. Penses tu y arriver ? Dmanda-t-il avec son sourire satisfait. J'avais déjà exécuté ce type d'exercice avec un groupe de garçon quelque peu en dessous de la moyenne. En deux minutes, j'ai regardé et étiqueté chaque diapositive. Je pus retranscire mes analyses sur le feuille de travail puis regarda Edward.
- Fait, annonçais-je en posant mon stylo sur la table. Il souria une fois de plus.
- Hmm, tu es douée, admit-il en vérifiant mes réponses. Mais tu n'es pas aussi rapide que moi tout de même.
- Personne n'est aussi rapide que toi Edward.
C'était la voix de Lauren. Je remarquais alors qu'elle était assise derrière nous avec Eric. Elle a du attendre l'occasion de lui parler et maintenant elle en profita à plein temps.
- Tu sais Edward, a-t-elle dit avec un ton minaudant, Bella ici présente est le fille du shérif. Ce qui signifie qu'elle vit dans cette maison de campagne minuscule sur le bord de la route. N'est-ce pas la chose la plus pathétique que vous ayez entendus ?
Tout l'intérieur de moi s'est retourné face à cette réplique. J'ai voulu lui donner un coup de poing au visage. Damnez les conséquences.
- Lauren, sa voix était devenue mielleuse, ... chérie ferme-là.
- Bien sûr, répondit-elle en retournant à son microscope avec un sourire heureux.
J'étais ahurie. Edward avait pris ma défense. Je ne pouvais pas le croire.
- Je suis désolée pour elle. Elle peut-être ... difficile.
Ses yeux étaient complétements plongés dans les miens. Les larmes qui avaient de coulaient au déjeuner s'échappèrent et longeaient librement mes joues.
- M. Banner, Bella ne se sent pas très bien. Pourrais-je l'emmener à l'infirmerie ?
- D'accord Edward, répondit-il sans lever les yeux de son bureau.
Il se placa devant moi, cachant ainsi mes larmes de la vue de toute la classe. Il a jeté un coup d'oeil à la porte pour examiner le vestibule vise et a tenu la porte pour moi. Sa main trouva la mienne et il me dirigea vers le bâtiment vide, au-delà de l'air frais de l'extérieur. Ma main picota mais je l'ignorais.
- Es-tu ok ? Demanda-t-il lorsque je me suis arrêtée et me mis dos contre le bâtiment. Les larmes trouvèrent un passage et coula librement sur mes joues. Mes genoux flanchèrent et je m'effondrais contre le mur. Si je pouvais juste me pelotonner en une boule, peut-être qu'Edward m'oublierait et retournerait en classe.
- Oui ça va. Laisses moi seule s'il te plait. Ai-je répondu, en mettant mes mains sur mes yeux.
Je sentis un picotement sur mon poignet. A la différence, ce sentiment était plus un bourdonnement pareil à celui d'un orage. J'enlevais ma main de celle d'Edward, remarquant que sa peau était gelée. Nos yeux se connectèrent de nouveau pour la énième fois de la journée. Sa main se déplaca et se ferma sur la mienne. Cette connexion était la même qu'auparavant et une montée électrique traversa mon corps.
- L'as-tu ressentis ? Lui demandais-je.
Il avait l'air pensif un instant.
- Sentis quoi ? Manda-t-il.
Je ne pouvais le croire. Je l'ai absorvé un court instant lorsque nous nous sommes touchés. Il l'avait retiré brusquement au moment exact où je l'avais sentis. Il l'a donc ressentis lui aussi ainsi pourquoi mentait-il ?
- Ne t'inquiète pas pour moi. Retourne en classe. Lauren doit sûrment s'impatienter de te revoir.
- Bella j'ai dit à M. Banner que je m'assurerais que tu ailles bien et je compte bien le faire. Pourquoi es-tu vexé ?
La voix d'Edward était aussi douce que la neige. Si nos visages n'étaient pas aussi proches, je n'aurais sûrement pas entendu ses parôles. Pourquoi lui dirais-je quoi que se soit ? Je me méfiais de lui, ce n'était certes pas un voyou mais je ne le connaissais que depuis une heure. Pourquoi le laisserais-je savoir combien les railleries de Lauren m'ont beaucoup bléssé ? Il venait de sortir avec moi à cause d'elle mais ce n'était pas assez.
- Bella, pourquoi ?
Ses yeux topazes me supplièrent de le répondre. Je ne sais pas si je pouvais lui parler même si je le voulais. Je nageais entièrement en lui. Il était maintenant tout près de moi. Je pouvais me pencher vers lui afin de l'embrasser. Cet Adonis se tenait devant moi, il était parfait.
Et soudainement, ma bouche fit l'impensable ...
vos impressions ?
traduc by mélanie