Bi3nv3nu3 à Tous

Bi3nv3nu3 à Tous
Bienvenue


Ici c'est un blog qui concerne une fiction anglaise dont je fais la traduction. Il s'agit de Finding beauty. La traduction est longue et dure, j'espère que vous serez tolérants . si tout cela est trop long bien sûr.merci pour vos nombreuses visites et pour vos nombreux com.
_... / Bonne visite à tous \ ..._



résumé : Bella décide de quitter sa mère et Phil pour retrouver son père, Charlie. Elle laisse derrière elle un douloureux passé, mélange entre insulte et coup bas de ses camarades. Son arrivée fait resurgir ses souvenirs et provoque certaines méchancetés notamment celles de Lauren qui fera tout pour l'humilier. Mais elle fera aussi la rencontre d'Edward Cullen et de sa famille qui l'aideront dès sa première journée...


___________________________________________________
'___________________________________________________'
Sommaire :

1ère page : bienvenue à tous \ présentation \ nouvelle vie au lycée \ chimie en biologie \ amis
2ème page : juste un autre jour à Forks \ juste amis \ prévenir \ une bataille perdue \ rouille
3ème page: vingt questions \ un nouveau coté de Bella \ le centre commercial \ vidéo \ running scared
4ème page : article à question \ simules-la \ taguée \ marathon de film de monstres \ journée difficile
___________________________________________________
'___________________________________________________'



lien de la fiction : &



Voter pour memory-present -> ici et ici
merci <3

# Posté le mardi 26 février 2008 14:03

Modifié le samedi 14 novembre 2009 10:44

Ma newsletter

S'inscrire à ma newsletter

Il sera plus facile pour moi de vous prévenir par mail =)
car le nombre de blog augmentait tous les jours
et ça m'aurait pris trop de temps >.<

# Posté le vendredi 03 juillet 2009 07:58

chap 1 : présentation

chap 1 : présentation
Le réveil a hurlé. 6h00 était projeté par les feux rouges et aveugles de mon réveil.
"Ohhh, soupirais-je intérieurement. Encore une journée en Enfer."
Le sol contre mes pieds glissa dangereusement, car je me suis dégagée de mon consolateur.
"Pourquoi je ne peux pas rester à la maison aujourd'hui?"

Une nouvelle école. Une nouvelle ville. Et un autre jeu de brutes. C'était ma vie. Juste une série d'éternelle humiliation et de torture à mes dépens. Dans ma dernière école, à Phoenix en Arizona, Tobi était l'un de mes tourmenteurs.Il était venu me demander bien qu'il était un étudiant en deuxième année des écoles semiformel. Après m'avoir demandé deux fois par jours, quotidiennement, pendant huit jours et ayant dis constamment "non", j'ai finalement cédé. Pendant un moment bref, je me suis permis de penser que quelqu'un pourrait être agréable avec moi. Je pourrais avoir un petit ami!

J'ai laissé ma mère, Renée, me prendre dans un magasin en Californie qui se spécialisa dans les robes faites mains. Robes après robes, elles sont passées dans le salon d'essayage. Soies. Taffetas. Crinoline. Polyester. On a passé chaque couleur, tissu, coupe, et conception connue aux hommes selon moi. Certains ont regardé, étaient d'accords. D'autres étaient affreux et étaient répulsifs. Mais, finalement l'employé du bureau du magasin m'a aidé à trouver quelque chose que j'aimé. L'éclat du satin, du tissu de mousse de mer a pris les traces infimes du rouge dans mes cheveux. La robe descendait jusqu'au plancher, était simple et gentiment convenable. Je n'avais de vrais amis dans à Phoenix, et personne d'autre que ma mère avait vu ma robe encore. Elle m'a ammené à une soirée de danse, j'ai fait laver mes cheveux, redresser, friser, épingler ... Mais, quand nous sommes finalement partis, je me trouvais belle. Bien, aussi beau que quelqu'un avec la formation professionnelle allait être capable de faire. La femme n'était pas un magicien après tout. Tobi avait appelé ce matin, un samedi en décembre. Il savait que ma robe était verte, il avait commander un corsage et boutonnière qui correspondait avec.

Ma mère m'a aidé pour ma robe donc je ne me suis pas ruiné avec le maquillage et pour mes cheveux. Tobi venait me prendre à 19h30. Je me suis assise sur le divan aavec ma maman et nous avons attendu ...
... et attendu ...
... et attendu ...
... et attendu ...
Renée était assise dans la salle de séjour avec moi tout le temps. Elle a regardé la TV sans voir les programmes. A 22h15, j'ai éteint la lumière du porche, pris une douche et je suis allée me coucher. Renée m'a laissé seul pour la majorité du jour suivant. Lundi, Tobi a ri de moi lorsque je suis entrée dans la salle où nous avions cours ensemble. J'ai essayé de cacher mon visage derrière un panneau de mes cheveux mais j'entendais toujours les chuchotements et les rires de mes camarades de classe. Les surnoms et les railleries ont recommencé mais dix fois plus méchants qu'auparavant. Le geste final est venu quand Tobi a gribouillé mon casier avec un marqueur de magie noire : "MEURS GROSSE VACHE!" Renée et mon beau-père, Phil, m'ont retiré directement de l'école et m'ont envoyé chez mon père qui était dans l'état de Washington. Je n'avais jamais vraiment passé de temps avec lui.

Ici à Forks, ma mère pensait que la vie serait meilleur ou plus facile. Je suis sûre qu'elle a pensé que se serait plus facile pour moi, ça le sera aussi pour elle car elle aura une charge en moins. Elle ne devrait jamais m'observer quand je rentrais des cours, quand je me dirigeais vers ma chambre, le visage couvert de larmes ou alors s'asseoir avec moi un samedi soir regardant des courses sur le câble.
Maintenant ce fardeau ne sera plus porté par Renée, mais par Charlie. Charlie, qui était parfois un père, est toujours le chef de la police. Il ne sera jamais assez à la maison pour voir que les humiliations recommenceront. D'une façon malade et perverse, j'ai en fait trouvé mon consolateur. Chaque matin, l'habillement ressemble à un exercice dans la futilité. La plupart des filles aiment et vivent pour leur garde-robe. Moi , pour ma part, je fais des courses, seulement quand mes vêtements deviennes trop miteux ou alors quand ils sont loins du style. La plupart des filles ont porté Hollister, Abercrombie, ou le Trou. Mon magasin sponsorisait les dernières modes de Bogue, Catherien Bryant.

Vous voyez, j'étais simple, accueillante, grosse. J'étais Bella.

traduc by mélanie


# Posté le mardi 26 février 2008 14:11

Modifié le mardi 24 février 2009 15:19

chap 2 : nouvelle au lycée

chap 2 : nouvelle au lycée
"Un nouveau début dans une nouvelle école pourrait être une bonne chose" , pensais-je en roulant vers l'école dans la voiture que Charlie m'avait acheté pour moi. Au secrétariat, on m'a donné le plan de l'école et le programme de la journée.
"Souvenez-vous, Mlle Swan, rendez la feuille avec la signature de chaque enseignant," m'a dit Mme Cope pendant que je marchais vers la sortie où l'air était froid, signe d'hiver. Les gens m'observèrent quand j'étais dans les bâtiments. J'étais nouvelle. J'étais une anomalie. Mais, parce que je n'allais pas être clairement une matière " fraîche ", j'étais un paria. Dans la classe que je parlais à mes nouveaux camarades lorsque eux me parlaient sinon je répondais par un signe de tête. Le professeur était rusé. Nous avons été forcés d'être assis dans des places assignées. Ainsi on m'a laissé à un table de sept avec un siège vide. Quand je me suis assise, une blonde m'a lancé " le regard ". Je l'avais obtenu chaque jour par la pluspart des filles car elles voulaient sortir avec Tobi lorsque nous étions soit disant " ensemble ". Et viennent ici les mots.
- Chemise agréable. Qui l'a fait ? La Société de Tente de l'Ohio ?
Elle rit sottement. J'ai essayé de cacher mes yeux. Je pouvais sentir les larmes, brûlantes, qui voulaient s'échapper de mes paupières.
"Ne pleure pas, retiens toi, c'est pas le moment." Pensais-je.
Qu'est-ce que je donnerais pas pour qu'on me tue, ici, maintenant, au milieu du lycée. Peut-être pourrais-je quitter l'école? Juste partir. J'avais 17 ans. Je pourrais le faire légalement, j'obtiendrais mon diplôme et commencerais une nouvelle vie comme un adulte. Une fille, grande avec des cheveux châtains et des yeux sombres, s'est assise à coté de moi. Elle était silencieuse, mais je pouvais sentir qu'elle voulait m'aider. Elle me serra légèrement la main sous la table. J'étais déconcertée. Cette fille était-elle vraiment agréable avec moi ou cherchait-elle juste une autre façon de m'humilier quand je m'en attendrais le moins?
- Je m'appelle Angela Weber, dit-elle comme si elle avait lu la question dans mes yeux. Voilà ben. Ici c'est Lauren, Jessica, Tyler, Eric et Mike.
- Isabella Swan. S'il te plait appelle moi Bella, lui dis-je.
Je m'assis silencieusement et la conversation reprit autour de moi.
- Où est ton déjeuner ? Me demanda Mike. Tu ne vas quand même pas juste t'asseoir là ?
J'ai haussais les épaules, évasivement. Je n'ai jamais mangé à l'école. Je n'ai jamais mangé devant qui que se soit d'ailleurs. Même pas devant Charlie, Renée ou Phil.
- Non je ne pense pas mais je n'ai pas faim, répondis-je.
- Tu as toujours le temps d'aller acheter un déjeuner si tu veux, annonça Jessica en indiquant la lignée d'élèves patientant pour s'offrir à manger.
Mes yeux quittèrent cet attroupement et se posèrent à une table d'étudiants toute proche de la notre.
- Aucun ... ma question fut interromput.
- Oh, s'exclama Angela en regardant ce que je fixais. Je vois que tu as découvert les Cullen et les Hale.
En l'absence d'un meilleur mot, ces cinq élèves étaient saisissants. Magnifique. Une blonde aux longues jambes où ses pieds étaient callés contre un garçon imposant avec des cheveux châtain foncés et bouclés. Ses muscles ressortaient malgré sa chemise serrée, bref sa carrure était impressionante. En face de lui se trouvait garçon blond mais avec une carrure moins imposante que le premier. Celui-ci d'ailleurs souria à une sorte de petit lutin aux cheveux noirs et lui pris sa main. Les quatre avaient l'air de s'ennuyer d'être à l'école mais semblait heureux d'être ensemble. Un troisième garçon était assis un peu plus loin par rapport aux quatre. Ses bras étaient croisés sur sa poitrine. Il était effondré sur sa chaise et regardait fixement le plafond. Je pouvais voir une couleur cuivrée dans ses cheveux.
- La blonde est Rosalie Hale. Le grant type est son petit ami, Emmett Cullen. La plus petite est Alice Cullen et son copain est Jasper Hale. Rosalie et Jasper sont des enfants de mêmes parents et les trois autres aussi. Leur père, le docteur Cullen et sa femme, ont adopté les enfants de sa soeur qui est décédée et ils ont pris par la suite les Hale. Tu devrais voir le docteur, il est incroyablement beau !
- Vous parlez de beau garçon ? As-tu vu Edward Cullen cependant ? Me demanda Jessica en chuchotant et en se penchant sur la table.
- Edward est hors de porté, répondit Lauren en poussant Jessica contre le dossier de sa chaise. Il est un vin fin âgé et vous ... vous avez de la chance si vous êtes le jus de raisin dilué dans l'eau.
- Edward Cullen ?
Me tournant vers leur table, je le regardais. Lentement le garçon aux cheveux cuivrés se redressa. Il parcouru ma table comme s'il m'avait entendu l'appeler. Ses yeux se sont momentanément arrêtés sur chaque personne de la table puis s'érrêta sur moi.
- Oui, il est le frêre d'Emmett et d'Alice, fini Angela. Ils sont agréables à regarder mais peu sympathiques.
Les yeux d'Edward m'avaent emprisonnés. Je pouvais sentir son regad me brûler. La sonnerie annonça la fin du déjeuner et son regard se détourna du mien. Se levant en même temps que ses frêres et soeurs, ils déposèrent silencieusement leurs plateaux. L'allure d'Edward était parfaite. Ses vêtements étaient de marque, les vêtements qu'il portait devaient largement coûter plus cher que la voiture que Charlie m'avait acheter il y a moins de 24h. J'ai succombé à son physique. C'était un dieu parmi les mortels. En quittant la cafétaria, je savais que ce garçon, Edward Cullen, ne pourrait me blesser comme les autres dans le passé.


traduc by mélanie



# Posté le mercredi 27 février 2008 12:54

Modifié le mardi 24 février 2009 15:19

chap 3 : chimie en biologie

chap 3 : chimie en biologie
Biologie, mon cours.
Biologie, indiquée sur la porte.
L'enseignant souria dès que je suis entrée dans la pièce.
- Qui avons nous ici ? Mlle Swan ? Vous êtes donc la nouvelle, dit-il en regardant ma liste. C'est la biologie avancée ici, j'espère que vous allez pouvoir tout rattraper puisque nous en sommes déjà à la moitié du programme de cette année.
J'avais déjà fini le programme avancé de biologie en deuxième année. Depuis que la secrétaire m'avait prévenu qu'il n'avait que des places pour la biologie, j'ai été forcé de choisir cette option.
- Je pense que ça devrait aller, j'ai du prendre l'AP, répondis-je avec un sourire satisfait.
" J'ai quand même obtenu les meilleurs notes sur les examens l'année dernière à Phoenix. "
- Bien dans ce cas, Mlle Swan. Newton ! Hurla M. Banner.
Le prénommé Mike surgit derrière un microscope.
- Newton, pouvez-vous changer de place et vous asseoir à coté de Mlle Stanley ? Je voudrais qu'Isabella se mette à coté de M. Cullen puisque vous avez tous les deux pris l'AP.
- Bella, corrigeais-je en avançant vers mon siège.
- Quoi ? demanda-t-il.
- Appelez-moi Bella, s'il vous plait.
- Bien, Bella, prenez place à coté d'Edward s'il vous plait.
Une alarme dans ma tête se déclencha. Edward ? Edward Cullen ? C'est pas vrai ! Je ne serais pas capable de l'éviter si j'étais assise à coté de lui pendant une heure et demi tous les jours. J'avançais lentement et m'assis sur la chaise que Mike venait de me laisser. Edward Cullen regardait fixement le microscope. Laissant mon sac au sol je me suis hissée sur le tabouret. Ses mains étaient crispées et agrippaient la table. Je pouvais mieux distinguer sa beauté qu'il émanait qu'à la cafétaria.
- Cullen, Swan, soyez agréables l'un envers l'autre. Nous dit le professeur, remarquant la tension sur le visage d'Edward.
- Edward. A-t-il dit en se tournant vers moi.
- Bella, répondis-je en me présentant.
- Content de te rencontrer Bella.
Il fit une pause et rajusta la lentille du microscope.
- Quel est le parfum que tu portes ?
Je reniflais discrétement mon bras.
-Pearberry, répondis-je.
- Hmm ... dit-il pensivement en me regardant.
Je pris le temps de regarder ses yeux avant qu'il ne sorte de sa rêverie. Il me paraissait plus doux qu'il y a un instant. Ses yeux semblaient s'éclaircirent, du noir ils sont passés à une teinte mielleux.
- Non ... pas Pearbeery. Plutôt ... freesia. Oui, la fleur de freesia.
Je rougis. Edward Cullen insinuait-il que je sentais bon ? Apparemment. Un doux sourire apparut sur ses lèvres.
- Il te convient bien.
Je rougis encore plus à cette remarque. Il me souria de nouveau en me voyant m'empourprer.
- Et toi ...
Je cherchais un compliment à lui retourner. Comment fais-tu pour être parfais ? Non je ne pouvais dire cela. Je me suis rappelée de ses yeux, de ce changement de comportement.
- Et toi, tu n'apprécis pas le changement de partenaires.
Il avait l'air choqué.
- Comment peux-tu savoir ce que je pense ? Peux-tu lire mes pensées ? Demanda-t-il avec un petit sourire qui fit battre violemment mon coeur.
- Tes yeux, répondis-je en scrutant ses iris dorées. Quand Mike a changé de place et que je suis venue tes yeus sont devenus ... noirs. M'en veux-tu d'avoir pris sa place ?
Il rit de nouveau mais plus fort cette fois-ci.
- Non,non Bella. Juste ... eh bien mes yeux changent quand je ne suis pas ... bien. C'est un ... une sorte de condition, mais que j'arrive à contrôler maintenant. Ne t'inquiète pas, je vais bien.
Il a tendu son bras et caressa mes doigts avec sa main.
- Merci.
Le moment où il l'a frolé, un courant électrique m'a parcouru à toute vitesse, de mon bras jusqu'à ma poitrine. Il devait l'avoir senti aussi car quand j'ai relevé mes yeux vers son visage, il avait une expression d'incrédulité.
- Ummm, baltutais-je.
- Oui, dit-il. C'est sûrement un choc statique. Désolé.
- Vous avez une demi-heure pour finir les diapositives. Mlle Swan, comment vous sentez-vous ? Demanda M. Banner
- Bien.
Edward s'était retourné vers le microscope et plaçait puis enlevait les diapositives rapidement avant j'eusse le temps de cligner les yeux. En moins d'une minute, il avait terminé les analyses et écrivit les résultats sur le prospectus donné par M. Banner.
- Ton tour. Penses tu y arriver ? Dmanda-t-il avec son sourire satisfait. J'avais déjà exécuté ce type d'exercice avec un groupe de garçon quelque peu en dessous de la moyenne. En deux minutes, j'ai regardé et étiqueté chaque diapositive. Je pus retranscire mes analyses sur le feuille de travail puis regarda Edward.
- Fait, annonçais-je en posant mon stylo sur la table. Il souria une fois de plus.
- Hmm, tu es douée, admit-il en vérifiant mes réponses. Mais tu n'es pas aussi rapide que moi tout de même.
- Personne n'est aussi rapide que toi Edward.
C'était la voix de Lauren. Je remarquais alors qu'elle était assise derrière nous avec Eric. Elle a du attendre l'occasion de lui parler et maintenant elle en profita à plein temps.
- Tu sais Edward, a-t-elle dit avec un ton minaudant, Bella ici présente est le fille du shérif. Ce qui signifie qu'elle vit dans cette maison de campagne minuscule sur le bord de la route. N'est-ce pas la chose la plus pathétique que vous ayez entendus ?
Tout l'intérieur de moi s'est retourné face à cette réplique. J'ai voulu lui donner un coup de poing au visage. Damnez les conséquences.
- Lauren, sa voix était devenue mielleuse, ... chérie ferme-là.
- Bien sûr, répondit-elle en retournant à son microscope avec un sourire heureux.
J'étais ahurie. Edward avait pris ma défense. Je ne pouvais pas le croire.
- Je suis désolée pour elle. Elle peut-être ... difficile.
Ses yeux étaient complétements plongés dans les miens. Les larmes qui avaient de coulaient au déjeuner s'échappèrent et longeaient librement mes joues.
- M. Banner, Bella ne se sent pas très bien. Pourrais-je l'emmener à l'infirmerie ?
- D'accord Edward, répondit-il sans lever les yeux de son bureau.
Il se placa devant moi, cachant ainsi mes larmes de la vue de toute la classe. Il a jeté un coup d'oeil à la porte pour examiner le vestibule vise et a tenu la porte pour moi. Sa main trouva la mienne et il me dirigea vers le bâtiment vide, au-delà de l'air frais de l'extérieur. Ma main picota mais je l'ignorais.
- Es-tu ok ? Demanda-t-il lorsque je me suis arrêtée et me mis dos contre le bâtiment. Les larmes trouvèrent un passage et coula librement sur mes joues. Mes genoux flanchèrent et je m'effondrais contre le mur. Si je pouvais juste me pelotonner en une boule, peut-être qu'Edward m'oublierait et retournerait en classe.
- Oui ça va. Laisses moi seule s'il te plait. Ai-je répondu, en mettant mes mains sur mes yeux.
Je sentis un picotement sur mon poignet. A la différence, ce sentiment était plus un bourdonnement pareil à celui d'un orage. J'enlevais ma main de celle d'Edward, remarquant que sa peau était gelée. Nos yeux se connectèrent de nouveau pour la énième fois de la journée. Sa main se déplaca et se ferma sur la mienne. Cette connexion était la même qu'auparavant et une montée électrique traversa mon corps.
- L'as-tu ressentis ? Lui demandais-je.
Il avait l'air pensif un instant.
- Sentis quoi ? Manda-t-il.
Je ne pouvais le croire. Je l'ai absorvé un court instant lorsque nous nous sommes touchés. Il l'avait retiré brusquement au moment exact où je l'avais sentis. Il l'a donc ressentis lui aussi ainsi pourquoi mentait-il ?
- Ne t'inquiète pas pour moi. Retourne en classe. Lauren doit sûrment s'impatienter de te revoir.
- Bella j'ai dit à M. Banner que je m'assurerais que tu ailles bien et je compte bien le faire. Pourquoi es-tu vexé ?
La voix d'Edward était aussi douce que la neige. Si nos visages n'étaient pas aussi proches, je n'aurais sûrement pas entendu ses parôles. Pourquoi lui dirais-je quoi que se soit ? Je me méfiais de lui, ce n'était certes pas un voyou mais je ne le connaissais que depuis une heure. Pourquoi le laisserais-je savoir combien les railleries de Lauren m'ont beaucoup bléssé ? Il venait de sortir avec moi à cause d'elle mais ce n'était pas assez.
- Bella, pourquoi ?
Ses yeux topazes me supplièrent de le répondre. Je ne sais pas si je pouvais lui parler même si je le voulais. Je nageais entièrement en lui. Il était maintenant tout près de moi. Je pouvais me pencher vers lui afin de l'embrasser. Cet Adonis se tenait devant moi, il était parfait.
Et soudainement, ma bouche fit l'impensable ...

vos impressions ?

traduc by mélanie


# Posté le vendredi 29 février 2008 16:53

Modifié le mardi 24 février 2009 15:19